EpiCURA annonce dans un communiqué lundi la publication de son premier rapport de durabilité et la baisse de son empreinte carbone globale de 294 tonnes de CO₂ entre 2023 et 2024. L’hôpital attribue ce recul à des investissements ciblés dans l’efficacité énergétique, la mobilité et les achats durables.
Le bilan carbone d’EpiCURA s’élève à 38 820 tonnes de CO₂ par an, soit l’équivalent des émissions d’une commune de 4 200 habitants, comme le village d’Hyon en périphérie de Mons. Trois postes concentrent plus de 90 % des émissions : les achats (51 %), les déplacements des patients, visiteurs et membres du personnel (27 %), et l’énergie des bâtiments (15 %).
La réduction observée en 2024 découle notamment du remplacement de chaudières, de l’isolation de toitures, de l’optimisation de la géothermie, du relighting LED ainsi que d’une baisse de 13 % des déplacements grâce au recours accru à la visioconférence.
Sur base de ce diagnostic, EpiCURA a mis en place un plan de transition carbone décliné en dix fiches d’action. Celles-ci visent, entre autres, la réduction de l’impact énergétique des bâtiments, une politique d’achats durables en collaboration avec d’autres hôpitaux, la promotion de la mobilité douce via des abris vélos et les téléconsultations, ainsi que l’optimisation des pratiques médicales à fort impact carbone.
En 2024, l’hôpital a par ailleurs obtenu le label Engagé RSE délivré par AFNOR Certification, reconnu à l’international via Responsibility Europe.
« Nos bilans carbones nous permettent désormais de savoir où se situe notre plus grand impact et nous avons un plan pour agir. Notre responsabilité est claire : réduire durablement l’empreinte carbone de l’hôpital tout en garantissant la qualité des soins », déclare François Burhin, directeur général d’EpiCURA.







