Incendie au CHR de Mons: le bilan un an après…

Le 28 septembre 2016, un incendie ravageait l’aile B du site Warquignies du CHR Mons-Hainaut. Un an plus tard, le Dr Jean-Marie Limpens, administrateur délégué du CHR Mons-Hainaut, dresse le bilan pour Le Spécialiste de tout le travail qui a été réalisé depuis lors pour réhabiliter l’institution et de ce qui doit encore être fait dans les prochains mois.

Sur le plan médical, une réorganisation de l’activité avait dû être envisagée dès le soir de la catastrophe. Les flammes ont été violentes et ont laissé de vilaines cicatrices… A ce jour, deux unités de soins restent toujours indisponibles.

«L’unité de 24 lits de gériatrie et l’unité de 27 lits Sp sont toujours indisponibles. Nous avons donc essayé de compenser depuis un an en hospitalisant plus de patients gériatriques sur notre site de Mons. Par contre, pour ce qui est de la revalidation, nous sommes toujours dans l’attente d’une capacité un peu plus grande», rapporte Jean-Marie Limpens.

Pourquoi si lent? «Parce que les lieux ont été immobilisés pendant six mois pour des questions judiciaires. Le lieu de l’incendie n’a finalement été libéré que début mars. Ce n’est qu’alors que les études de stabilité et les études techniques ont pu démarrer, notamment par rapport à la reconstruction d’une cage d’ascenseur», explique le Dr Limpens.

Les travaux avancent: «Nous avons commencé par refaire le rez-de-chaussée du bloc B, qui sera terminé fin 2017 et qui sera dédicacé à une toute nouvelle unité de chirurgie de dernier cri, qui répond assez bien aux besoins d’augmentation de l’activité chirurgicale sur le site de Warquignies. L’unité actuelle de chirurgie, elle, sera redédicacée à la revalidation», poursuit-il.

Quant aux deux unités indisponibles (B3 – chirurgie - et B4 – gériatrie –), elles sont hors circuit en raison du fait que l’ascenseur est inutilisable. La chirurgie est descendue au B2 à la place de la revalidation, puis descendra au B0, ce qui permettra de rouvrir la revalidation. Et pour ce qui est de la gériatrie, elle restera encore indisponible pour un bout de temps, mais nous avons fait en sorte d'affecter des lits de médecine à la gériatrie sur notre site de Mons. Donc, tout est sous contrôle », conclut Monsieur Limpens.

Des soucis dont se serait bien passé l'institution... mais qu'elle gère depuis le soir du sinistre avec beaucoup de professionnalisme!

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