Quelques temps forts de MeMHo 2018

Ce samedi 17 mars avait lieu la deuxième édition du congrès Me and My Hospital (MeMHo) du Spécialiste au Dolce à La Hulpe. Quelque deux cents participants avaient répondu présents. Retour sur quelques temps forts de cette édition.

  • “ Il est plus facile de former les médecins au management, que les économistes à la médecine.” (Bruno Lefébure, directeur administratif et financier Chirec).
  • “50 % d’actes inutiles selon l’OMS, 42% d’inefficience dans le secteur des soins de santé selon l’OCDE, 1/20 de diagnostics erronés ... oui il y a moyen de mieux faire !”, (Pr Philippe Coucke, chef du service de radiothérapie du CHU de Liège).
  • “Si les médecins font encore des erreurs c’est à cause d’une formation trop dogmatique. La culture sécurité ne s’apprend pas en 5 min, cela doit débuter à l’université.” (Dr. Philippe Devos, ABSyM).
  • “La réforme des pensions doit s’appuyer sur le principe selon lequel celui qui travaille plus longtemps est récompensé, et celui qui arrête plus tôt de travailler doit le payer. Ce dernier point n’est pas simple à mettre en pratique.” (Pr Frank Vandenbroucke, Université d’Amsterdam).
  • “ Je crois que les soins à basse variabilité, c’est une très, très, très mauvaise chose, pour la simple et bonne raison qu’introduire un forfait par pathologie ou par DRG, je crois que c’est correct. Mais l’erreur, c’est de se baser sur la nomenclature actuelle pour créer ce forfait.” (Dr Jean-Luc Demeere, président du GBS).
  • “Le secteur hospitalier est sous pression depuis des années et cela augmente.“ (François Burhin, CEO Epicura).
  • “Le fait qu’il n’y a pas toujours une correspondance entre les structures de première ligne et les réseaux hospitaliers était un peu prévisible. Nous devrons trouver une solution pour y remédier.” (Dr Roel Van Giel, AADM).
  • “Nous avons aidé environ 110 médecins sur quinze mois de temps. Des médecins ayant un problème de dépression, de burn-out, de tendance suicidaire ou d’assuétude. Nous nous adressons aussi aux étudiants et aux assitants en formation. Par ailleurs, avec Médecins en Difficultés, nous essayons également de mettre sur pied un centre d’expertise” (Dr Michel Bafort, Médecins en difficultés, Ordre des médecins)
  • “Pour les réseaux, la Flandre a en effet commencé avec une longueur d’avance, mais ces derniers mois, je vois quand même que cela s’accélère au niveau des responsables politiques à Bruxelles et en Région wallonne.” (Pedro Facon, directeur général du SPF Santé publique).
  • “A terme, les réseaux donneront des fusions. “ (Dr Marc Broosens, secrétaire général du GBS).

 

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